Examen clinique de lobésité

L'arrêt du tabac est très fréquemment associé à une prise de poids. Cet effet est en partie dû au sevrage en nicotine qui est associé à une augmentation de la prise alimentaire et à une diminution de la dépense énergétique.

Examen clinique de lobésité

La prise de poids est en moyenne de 4 à 5 kg mais peut être beaucoup plus importante. Des études observationnelles suggèrent une association possible entre la restriction de sommeil et l'obésité.

L'obésité hypothalamique est une cause rare d'obésité liée à une atteinte tumorale ou iatrogène de l'hypothalamus ventromédian ou paraventriculaire, régions impliquées dans l'intégration des signaux métaboliques provenant de la périphérie. L'obésité est tout d'abord associée à une augmentation du risque relatif de mortalité. Les complications de l'obésité sont nombreuses et ne se limitent pas aux complications métaboliques et cardiovasculaires. L'obésité est ainsi reconnue comme un facteur de risque de nombreux cancers.

De plus, le retentissement psychosocial de la maladie comme la stigmatisation ne doit pas être négligé. Évaluation du comportement alimentaire Elle doit comprendre l'évaluation des apports alimentaires mais aussi du contexte nutritionnel. L'évaluation des apports alimentaires doit être précise mais ne doit pas tomber dans une rigueur pseudo-scientifique.

Il existe de nombreux biais subjectifs et incontrôlables et une sous-estimation fréquente. Il existe plusieurs méthodes pour évaluer les apports. Le carnet alimentaire qui consiste à consigner, en temps réel, les aliments et boissons consommés sur une période donnée en estimant leur quantité est considéré comme la méthode de référence. Cette technique est cependant relativement lourde et peut conduire à une modification du comportement alimentaire du fait du recueil.

L'évaluation du comportement alimentaire ne doit pas se limiter à l'évaluation des apports caloriques mais comporter aussi une évaluation du contexte, c'est-à-dire :.

Évaluation de la dépense énergétique Qf regime faciles niveau questionnaires d'activité physique ou des systèmes portatifs de type podomètres sont utiles pour évaluer l'activité physique. Elles doivent faire partie de l'évaluation initiale du patient et peuvent orienter les modalités de prise en charge.

L'interrogatoire doit comporter aussi une recherche des complications de l'obésité, comme des signes évocateurs de syndrome d'apnées du sommeil : céphalées matinales, nycturie. En dehors de la mesure du poids, avec un matériel adapté, et de la taille, l'examen clinique du patient obèse doit comporter :. Les examens complémentaires systématiques doivent comporter une glycémie à jeun, un bilan lipidique à jeun, un bilan hépatique transaminases, gamma-GTune uricémie, un ECG de repos.

En fonction du contexte clinique, pourront être réalisés un dosage de TSH, une recherche d'hypercortisolisme, une polysomnographie. Le traitement optimal de l'obésité nécessite une prise en charge associant conseils diététiques, activité physique et soutien psychologique.

En plus de cela, certains patients nécessiteront un traitement pharmacologique quasi inexistant en France actuellement ou un traitement chirurgical. Les indications de ces différents traitements sont résumées dans le tableau Il est indispensable que le traitement débute par une évaluation du risque lié au surpoids afin de définir une stratégie adaptée. Il est surtout fondamental, dès le premier entretien avec le patient, de définir les objectifs de la prise en charge.

Cette perte de poids permet une amélioration des facteurs de risque tels que l'hypertension artérielle, les dyslipidémies ou encore le diabète de type 2. Le suivi ultérieur de cette cohorte a mis en évidence que ce bénéfice, même s'il diminue au cours du temps, se prolonge et qu'il existe aussi une réduction du risque cardiovasculaire.

D'autres études ont confirmé le bénéfice cardiovasculaire d'une perte de poids ou encore mis en évidence le bénéfice d'une perte de poids sur l'incontinence urinaire, l'apnée du sommeil, la dépression, la mobilité ou encore la qualité de vie. Cependant, aucun essai randomisé n'a pu mettre en évidence une diminution de la mortalité avec une perte de poids. L'objectif de la prise en charge d'un patient obèse n'est pas forcément d'obtenir une perte de poids.

L'objectif principal peut être de prendre en charge une complication, de traiter un trouble du comportement alimentaire. Diététique, activité physique et soutien psychologiques constituent la pierre angulaire du traitement.

Théoriquement, la perte de poids est directement liée à la différence entre l'apport énergétique et les besoins énergétiques d'un sujet. Diminuer les apports énergétiques en dessous des dépenses énergétiques résulte théoriquement en une perte de poids initiale prédictible en fonction du déficit énergétique. Cependant, il faut tenir compte de la variabilité interindividuelle de la composition corporelle, de l'observance du traitement ou encore de la dépense énergétique.

De plus, les enquêtes alimentaires sont souvent imprécises. Plusieurs types de régimes, basses calories, pauvres en graisses, pauvres en sucre, hyperprotéinés, peuvent entraîner une perte de poids mais avec des résultats non maintenus à court et moyen termes et au prix d'effets secondaires comme une perte de masse maigre.

Il est maintenant bien admis que l'adhésion au régime est un facteur important pour la perte de poids. Les conseils diététiques ne doivent s'envisager qu'après l'évaluation du comportement alimentaire cf. Il sera le plus souvent certes nécessaire de réduire les apports en agissant en particulier sur les prises alimentaires extraprandiales, sur les aliments ayant une densité énergétique élevée.

L'apport calorique total ne descendra pas en dessous de 1 kcal 5 kJ par jour et consistera une réduction d'environ un quart des apports estimés. La réduction des apports énergétiques totaux peut être adaptée à la dépense énergétique de repos évaluée par des formules spécifiques Harris et Bénédict.

Il sera nécessaire de rétablir un rythme alimentaire, de proposer un conseil individualisé et réaliste, et il faudra aussi savoir donner des conseils comportementaux achats des denrées, méthode de cuisson, durée des repas.

Elle est fondamentale dans la prise en charge de l'obésité. Elle aura certes un effet modeste sur la perte de poids mais sera déterminante pour la préservation de la masse maigre et sur le maintien de la perte de poids. L'activité physique aura par ailleurs des effets bénéfiques sur les comorbidités associées à l'obésité indépendamment de la perte de poids.

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Elle sera prescrite après un bilan préthérapeutique avec des conseils individualisés et réalistes qui pourront initialement consister en une consolidation de l'image du corps avec l'aide des psychomotricienspuis en un reconditionnement à l'effort avec l'aide de kinésithérapeutes avant d'inciter à la pratique régulière d'une activité physique, dont l'objectif sera d'atteindre 30 à 40 minutes d'activité physique d'intensité modérée, 5 à 7 jours par semaine. Les conseils d'activité physiques doivent aussi inclure des conseils simples permettant de réduire la sédentarité.

Au début de l'annéeseule une molécule a l'autorisation de mise sur le marché dans le traitement de l'obésité en France. Cependant au regard de son efficacité modeste, des effets indésirables, notamment digestifs, et des interactions médicamenteuses entre autres avec les anticoagulants et les contraceptifsla HAS ne recommande pas la prescription d'orlistat. Aux États-Unis, d'autres molécules sont disponibles : la locarsérine, qui est un agoniste sélectif des récepteurs sérotoninergiques 5-HT2C, et une association phentormine anorexigène de la famille des phénylbutylamines tertiaires -topiramate anticonvulsif.

Dans ce contexte de difficultés de la prise en charge médicale de l'obésité et de l'absence de traitement pharmacologique, la chirurgie bariatrique s'est sensiblement développée au cours des dernières décennies.

Il existe des indications et des contre-indications strictes à la chirurgie de l'obésité. La chirurgie bariatrique s'adresse à des individus adultes de plus de 18 ans et âgés de moins de 65 ans, dont l'IMC est? Il est important d'insister sur le fait que la chirurgie de l'obésité ne doit pas s'envisager comme un traitement de première intention de l'obésité. De plus, la chirurgie bariatrique doit être précédée d'une prise en charge multidisciplinaire d'au moins 6 mois et elle doit être jet ski tour near me d'un suivi multidisciplinaire postopératoire à vie.

Contre-indications à la chirurgie bariatrique. En plus des effets sur le poids, la chirurgie bariatrique a des effets sur les comorbidités associées à l'obésité, en particulier sur le diabète de type 2.

Plus particulièrement, le court-circuit gastrique et, dans une moindre mesure, la sleeve gastrectomy ont des effets spectaculaires sur le diabète de type 2 qui surviennent très précocement en postopératoire et qui ne peuvent être expliqués par la simple perte de poids. Plusieurs hypothèses physiopathologiques sont proposées : la modification de la sécrétion des incrétines, la diminution de la sécrétion de ghréline ou encore la néoglucogenèse intestinale.

La chirurgie bariatrique n'est pas dénuée de risque, pouvant en particulier entraîner des carences vitaminiques voire des dénutritions. Les patients doivent donc bénéficier d'un suivi multidisciplinaire à vie à raison de quatre fois la première année suivant la chirurgie et d'une à deux fois par an ensuite avec une évaluation clinique et biologique. L'obésité est une maladie chronique multifactorielle dont la prévalence ne cesse d'augmenter. L'obésité est associée à des complications non seulement cardiométaboliques, mécaniques mais aussi néoplasiques.

Elle retentit fortement sur la qualité de vie. La prise en charge d'un patient obèse doit s'envisager sur le long terme et ne doit pas se limiter à un objectif de perte de poids. La prise en charge d'un patient obèse doit toujours comporter la mise en place de mesures hygiénodiététiques adaptées et personnalisées.

La chirurgie bariatrique n'est pas le traitement de première intention de l'obésité. Elle doit être réalisée dans le respect des indications et des contre-indications et nécessite un suivi postopératoire à vie. Définition du surpoids et de l'obésité en pédiatrie Une première difficulté dans l'approche au problème de l'obésité de l'enfant et de l'adolescent est dans sa définition même.

Mais les seuils connus pour les adultes 25? Comme pour tout paramètre évolutif, il faut se rapporter au sexe et à l'âge, tenant compte des courbes spécifiques pour la population prise en examen figure La difficulté dérivant de l'usage de différentes courbes de référence nationales a conduit à la création d'un groupe d'experts, convoqués par l'International Obesity Task Force IOTF. Enfinalement le surpoids et l'obésité chez les enfants ont été définis selon les courbes de centiles qui amènent respectivement à un IMC correspondant à 25 et 30 à 18 ans.

En analogie avec les définitions utilisées pour les adultes, une mise à jour successive a inclus les seuils d'IMC 35 et 40 à 18 ans pour définir l'obésité de grade 1 et 2. Le terme d'obésité morbide, utilisé chez les adultes, est mal adapté à l'âge pédiatrique. Pour la définir, on utilise généralement un IMC supérieur au 99e percentile sur les courbes de référence. Ce nombre important de tentatives de catégorisation montre qu'il est indispensable de bien faire attention à la notion d'évolutivité, étant donné la sveltesse physiologique propre à cet âge de la vie.

Pour faire un exemple : un IMC de 50 chez un adulte est d'emblée considéré comme marqueur d'obésité morbide ; son équivalent pour un enfant est un IMC à peine supérieur à L'IMC en tant que tel est donc un index qui a du mal à donner d'emblée une idée fiable du degré d'obésité de l'enfant et de l'adolescent. L'obésité de l'enfant est désormais mondialement considérée une maladie de proportions épidémiques.

Les campagnes de sensibilisation auprès des médecins et de la population ont donné leur effet : depuis les annéesles observations montrent une stabilisation de la prévalence du surpoids et de l'obésité chez l'enfant. Ces obésités persistent toutes à l'âge adulte et sont une source certaine de complications cardiovasculaires et métaboliques, d'autant plus que l'IMC est plus élevé.

Ces patients conjugueront une obésité de degré extrême dès le plus jeune âge avec une durée d'exposition à la maladie particulièrement longue, avec un risque majeur de morbidité-mortalité dans le futur. Les prévalences du surpoids et de l'obésité — surtout dans sa forme grave — sont supérieures en France dans les populations défavorisées.

En dehors de formes très rares d'obésité monogénique, caractérisées par une obésité massive d'apparition très précoce, la composante génétique est multifactorielle et très variée. Obésités communes L'immense majorité des obésités sont des obésités communes liées à des facteurs environnementauxqui s'implantent sur une prédisposition génétique complexe. Quoi qu'il en soit, le primum movens est toujours un déséquilibre entre les apports caloriques et la dépense énergétique. Au cours de la croissance, la corpulence varie de manière physiologique.

En moyenne, elle augmente la première année de la vie, puis diminue jusqu'à l'âge de 6 ans, et croît à nouveau jusqu'à la fin de la croissance. La remontée de la courbe de l'IMC observée en moyenne à l'âge de 6 ans est appelée rebond d'adiposité.

L'instauration d'un surpoids peut être très précoce chez l'enfant. Les études montrent que l'âge au rebond d'adiposité est corrélé à l'adiposité à l'âge adulte : plus il est précoce, plus le risque de devenir obèse est élevé. L'obésité chez l'enfant est donc caractérisée encore plus que chez l'adulte par un mécanisme évolutif.

Il est fondamental que le pédiatre reporte l'IMC calculé sur la courbe spécifique, de façon à détecter très précocement une accélération excessive de la prise pondérale qui conduira à un surpoids, voire une obésité. Chez l'adulte, une grande importance est attribuée à la distribution du tissu adipeux, avec un risque métabolique augmenté en cas d'obésité viscérale.

En pédiatrie, surtout chez les petits enfants, la distinction est moins nette. Il y a néanmoins des critères simples pour identifier les sujets à risque métabolique. L'IMC a une valeur très limitée pour définir une obésité en fonction de la distribution du tissu adipeux. L'utilisation d'autres paramètres clinques, notamment la mesure du tour de taille et de l'épaisseur des plis cutanés, est très utile dans ce contexte cf. Comme pour tous les paramètres mesurables, les valeurs normales varient en fonction non seulement des différentes ethnies, mais aussi de l'âge et du sexe.

Dans une maladie multifactorielle et hétérogène telle que l'obésité, l'identification des éléments pouvant constituer un risque est difficile. Néanmoins, les groupes d'experts s'accordent sur nombreux points cf.

Situations à risque de développement d'une obésité. Rares chez l'enfant, elles ne peuvent pas passer inaperçues car elles s'accompagnent toujours d'un signe très spécifique : le ralentissement de la vitesse de croissance staturale. L'obésité commune est souvent accompagnée d'une accélération de la croissance mais jamais d'un ralentissement. Il s'agit là d'un point essentiel dont la présence doit faire rechercher soigneusement une maladie sous-jacente : hypercorticisme Cushinghypothyroïdie sévère cf.

Parmi les médicaments couramment utilisés en pédiatrie, certains antiépileptiques peuvent être associés à une prise de poids significative, même si souvent il est difficile de différencier le poids du médicament de celui de la pathologie sous-jacente et de ses conséquences sédentarité obligée, troubles du comportement alimentaire. Les glucocorticoïdes à fortes doses sont aussi associés à des prises pondérales. Explorer le petit déjeuner : trop léger? Pas de prise de petit déjeuner?

Par habitude? Un seul goûter par jour. Les proposer de manière occasionnelle. Exemples de gouters équilibrés: A la maison. A l'école. Le week-end. Vous pouvez utiliser un jeu de dégustation : par exemple, faire manger un carré de chocolat rapidement et lentement.

Eventuellement faire des pauses entre les plats. Proposer un jeu du type : le dernier qui finit son assiette a gagné. Se ressert-il? Qui le sert? Les Repères: Attention!

Les boissons sucrées sirops, sodas, boissons à base de fruits sont à consommer de façon occasionnelle car elles contiennent beaucoup de sucre, apportent des calories et ne calment pas la soif.

Poly2016-Item 251 – UE 8 Obésité de l'enfant et de l'adulte

Il est recommandé de ne pas boire de boissons sucrées au cours des repas. Avec un patient présentant une restriction cognitive, il est recommandé de travailler à retrouver la perception des sensations alimentaires intrinsèques, pour cela un suivi avec un psychologue spécialisé dans le comportement alimentaire est recommandé. Devant un patient présentant des compulsions alimentaires, un suivi psychologique spécialisé est nécessaire.

Ce sont des sensations physiologiques naturelles visant à réguler les prises alimentaires.

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Que ressens-tu en passant à table? Pourquoi arrêtes-tu de manger? Comment te sens-tu en fin de repas? Les légumes font souvent partie des aliments rejetés par les enfants entre 2 et 10 ans.

Proposez-lui de gouter, le repas doit rester un moment de plaisir, pas un combat. On peut: Jouer sur les associations : tarte aux légumes, pizzas aux légumes, gratins brocolis macaronis. Jouer sur les modes de préparation : crus ou cuits, en gratin, vapeur…. Privilégier les légumes que votre enfant aime. Proposez-lui de cuisiner les légumes avec vous. Emmenez-le au marché, montrez-lui les légumes, faites-lui toucher, sentir.

Habituez votre enfant à ne pas se servir seul dans le placard ou le réfrigérateur. Evitez de récompenser ou de punir votre enfant avec de la nourriture. Cela revient à associer la nourriture à une récompense ou une punition.

Comment aider votre enfant à bien reconnaître son appétit?

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Donnez-lui ses repas et son gouter à des heures régulières. Veillez simplement à ce que ce ne soit pas une tactique pour laisser les légumes et se rattraper en mangeant plus de féculents ou de dessert. Gouter: 2 aliments parmi - fruit - produit laitier - produit céréalier. Prendre en compte le contexte familial social, environnemental et culturel.

Pour cela, on doit envisager un changement des habitudes au long cours, avec un suivi régulier pendant 2 ans. Proposer de les revoir rapidement pour une consultation dédiée dans le mois.

Prendre en compte le contexte familial, social, environnemental et culturel. Expliquer Les causes du surpoids sont complexes et multifactorielles interaction entre prédisposition génétique et environnement. Pour cela, on doit envisager un changement des habitudes au long cours et un suivi régulier pendant 2 ans.

Ascension continue de la courbe depuis la naissance. Proposer une consultation dédiée. La corpulence varie de façon physiologique.

Expliquer aux parents avec carie douleur tempe courbe de corpulence comme outil pédagogique. Une obésité précoce avec une ascension continue de la courbe depuis la naissance doit évoquer et faire rechercher une obésité génétique monogénique ou syndromique.

En consommer en quantité adaptée, ils aident à attendre le repas suivant sans avoir faim, ce qui peut limiter les petits creux et le grignotage. Les féculents ne font pas grossir, mais certains accompagnements, modes de préparation frits peuvent favoriser la prise de poids. Ce sont des viennoiseries riches en graisses et en sucres dont il convient de limiter la consommation.

Riches en vitamines, minéraux et fibres, peu caloriques, leur effet favorable sur la santé a été démontré. Leur richesse en fibres améliore le transit intestinal. Pour la santé, les fruits et légumes en conserves ou surgelés sont aussi bons que les produits frais. A consommer à chaque repas.

Misez sur les fruits et légumes de saison, moins chers et plus savoureux. Bon à Savoir : Un yaourt aux fruits ne compte pas comme une portion de fruits, il y a souvent peu de fruits et beaucoup de sucre. Quelques gouttes suffisent pour la coloration et pour le goût. Les produits laitiers sont la principale source de calcium indispensable à la croissance et à la solidité des os. Privilégier le lait demi-écrémé, les yaourts, le fromage blanc et varier les fromages.

Penser aux produits laitiers pour le gouter yaourt à boire, fromage frais, brique de lait. Le beurre et la crème fraiche, riches en graisse et pauvres en calcium et en protéines, font partie de la catégorie des matières grasses et non celle des produits laitiers. Les glaces et les crèmes-desserts sont sucrées et grasses, elles ne font pas partie des produits laitiers.

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Les fromages fondus à tartiner contiennent souvent beaucoup de matières grasses, beaucoup de sel et peu de calcium. Les boissons au soja ne sont pas des produits laitiers. Indispensables mais en quantités modérées. Les matières grasses cachées : viennoiseries, pâtisseries, charcuteries, gâteaux fourrés, plats cuisinés. ASTUCES pour limiter la consommation de matières grasses : Une fine couche de beurre suffit sur les tartines, tout comme pour les pâtes à tartiner.

La crème peut accompagner les légumes et les féculents en petite quantité et en alternance avec des sauces peu grasses. Privilégier les frites surgelées à cuire au four. Sel visible : celui que vous ajoutez vous-même. Sel caché : contenu dans le pain, la charcuterie, les fromages, les condiments, les sauces, les plats préparés. Une consommation de sel trop importante a des effets négatifs sur la santé : augmentation de la tension artérielle et des risques cardio-vasculaires.

Limiter la quantité de sel dans les eaux de cuisson et de toutes vos préparations. Gouter vos plats avant de re saler et demander à votre enfant de faire de même.

Penser aux épices, aux fines herbes et aromates pour donner plus de saveur aux aliments. Essayer de manger du poisson au moins 2 fois par semaine frais, surgelé ou en conserve dont une fois du poisson gras saumons, harengs, maquereaux, sardines. Limiter la consommation de nuggets et poissons panés riches en matières grasses. Vous pouvez incorporer des petits bouts de viande dans une purée, une salade, une quiche ou un cake. Même stratégie avec les poissons : incorporez sa chair émiettée à une purée de pommes de terre, de carottes ou bien dans une salade composée.

Visibles Cachés À limiter. Consommés de temps en temps et en quantités raisonnables, les produits sucrés sont compatibles avec un bon état nutritionnel. Au dessert, penser aux fruits frais et aux compotes sans sucres ajoutés. Garder les viennoiseries pour les goûter et les petits déjeuners des jours de fête.

Elle est atteinte au bout de 20 min.